Le Portugal ferme la porte au CBD fumé : une décision qui pose les vraies questions

Le 26 novembre 2025, le Portugal a mis fin aux spéculations : pas question de commercialiser des fleurs de CBD, cigarettes de chanvre ou e-liquides infusés sous forme de "produits du tabac". L'Autoridade Tributária e Aduaneira (AT) l'a confirmé noir sur blanc après consultation de l'Infarmed, l'autorité nationale du médicament.

Cette décision portugaise, loin d'être anecdotique, révèle une absurdité : pourquoi diable vouloir positionner le cannabis CBD comme produit fumé, alors que tout va vers l'interdiction généralisée du tabagisme et que cette noble plante mérite tellement mieux ?

"Décryptons cette actualité et voyons pourquoi l'avenir du CBD n'est définitivement pas dans la fumée."

Introduction

lecture 8 min.

1.1. Le paradoxe portugais : progressiste sur les drogues, strict sur le cannabis CBD

Le Portugal jouit d'une réputation mondiale en matière de politique des drogues. Depuis 2001, le pays a dépénalisé la consommation de toutes les drogues, y compris les drogues dures. Cette approche révolutionnaire, axée sur la santé publique plutôt que sur la répression, a fait du Portugal un modèle international.

Les résultats de la dépénalisation portugaise (2001-2025) :

  • Réduction drastique des overdoses mortelles

  • Baisse de 50% des infections VIH liées à l'usage de drogues

  • Diminution de la consommation chez les jeunes

  • Désencombrement du système judiciaire

  • Approche centrée sur le soin et la réinsertion

Cette approche progressiste s'arrête pourtant net quand il s'agit du cannabis CBD. Le paradoxe est frappant : un pays qui a osé dépénaliser l'héroïne et la cocaïne refuse aujourd'hui d'ouvrir un cadre légal pour les fleurs de CBD non-psychoactives.

1.2. L'évolution du cadre légal portugais sur le cannabis (2001-2025)

2001 : La révolution de la dépénalisation Le Portugal dépénalise la possession et la consommation de toutes les substances psychoactives. Attention : dépénalisation ≠ légalisation. La possession reste interdite, mais n'est plus un crime pénal. Les contrevenants sont dirigés vers des commissions de dissuasion plutôt que vers les tribunaux.

2018 : Ouverture du cannabis médical Adoption du décret-loi n° 8/2019 qui crée un cadre pour le cannabis à usage médical. Le Portugal devient l'un des premiers pays européens à autoriser la prescription de cannabis thérapeutique, mais sous conditions très strictes :

  • Prescription médicale obligatoire

  • Autorisation de mise sur le marché (ACM) auprès de l'Infarmed

  • Substances contrôlées, traçabilité totale

  • Délivrance en pharmacie uniquement

2019-2024 : Les zones grises du CBD Comme dans toute l'Europe, le marché du CBD se développe au Portugal dans un vide juridique. Les fleurs et produits CBD sont vendus dans des boutiques spécialisées, souvent sous l'étiquette "produits de collection" ou "usage décoratif". Les opérateurs espèrent qu'un cadre réglementaire clair finira par émerger.

Les autorités portugaises ferment les yeux, sans véritablement trancher. Cette tolérance tacite permet au marché de se développer, avec des boutiques qui poussent à Lisbonne, Porto et dans les zones touristiques.

2025 : Le couperet tombe Face à la multiplication des produits CBD, notamment sous forme de cigarettes, pré-roulés et e-liquides, les opérateurs économiques et les douanes demandent des clarifications. L'Autoridade Tributária e Aduaneira (AT) consulte l'Infarmed, qui tranche sans ambiguïté.

1.3. Le décret du 26 novembre 2025 : une position sans équivoque

La lettre officielle de l'AT met fin à des mois de spéculations. Voici les points clés :

Point 1 : Modèle médical exclusif

"Seules les substances ou préparations à base de cannabis peuvent être mises à disposition à des fins médicales, avec l'autorisation appropriée."

Traduction : tout produit contenant du CBD ou d'autres cannabinoïdes doit obtenir une autorisation de mise sur le marché (ACM) auprès de l'Infarmed pour être commercialisé légalement. Pas d'exception pour le CBD "bien-être".

Point 2 : Classification stricte Les extraits de THC et CBD relèvent du tableau I-C du décret-loi n° 15/93. Cette classification les place dans la catégorie des substances contrôlées, interdites dans le commerce courant sauf autorisation médicale spécifique.

Cette approche aligne les extraits riches en CBD sur d'autres substances contrôlées, qu'elles soient psychoactives ou non. Pour les autorités portugaises, le statut "non-psychoactif" du CBD ne change rien à sa classification réglementaire.

Point 3 : Interdiction des produits "équivalents tabac" La directive interdit explicitement la vente de tout produit "équivalent à ceux taxés par la taxe sur le tabac" lorsqu'ils contiennent des ingrédients à base de cannabis.

Sont concernés :

  • ❌ Cigarettes de CBD ou de chanvre

  • ❌ Cigarillos infusés au CBD

  • ❌ Pré-roulés de fleurs de chanvre

  • ❌ E-liquides pour cigarettes électroniques contenant du CBD

  • ❌ Tout produit fumable/vaporisable contenant des cannabinoïdes

Point 4 : Harmonisation douanière L'objectif affiché est d'harmoniser les procédures douanières à travers le pays et d'empêcher que des produits ne se glissent sur le marché en raison d'interprétations incohérentes de la loi entre les différents bureaux de douane.

1.4. Les réactions du secteur : déception et incompréhension

Pour les opérateurs CBD, c'est un coup dur.

Plusieurs entreprises actives dans le secteur européen du chanvre et du CBD espéraient sincèrement que le Portugal, connu pour son approche progressiste en matière de politique des drogues, finirait par ouvrir une catégorie réglementée pour :

  • Les fleurs de CBD

  • Les cigarettes et pré-roulés de chanvre

  • Les e-liquides dérivés du cannabis

Ces produits ont connu un succès considérable sur d'autres marchés de l'UE, générant des emplois et des revenus fiscaux substantiels.

L'espoir d'un "modèle portugais" pour le CBD Beaucoup pensaient que le Portugal, fort de son expérience réussie avec la dépénalisation, aurait pu devenir un pionnier dans la régulation intelligente du CBD. Un modèle qui aurait pu inclure :

  • Taxation spécifique et adaptée

  • Contrôle qualité strict

  • Traçabilité complète

  • Cadre sanitaire rigoureux

  • Distinction claire avec le tabac

Au lieu de ça : le modèle médical fermé L'interprétation de l'AT confirme que le Portugal maintiendra un modèle exclusivement médical pour les extraits et les préparations à base de cannabis. Tout ce qui ne relève pas de ce champ d'application médical, quelle que soit sa teneur en THC, ne sera pas autorisé sur le marché.

1.5. La réalité du terrain : le commerce "collection" continue

Malgré cette position officielle, la réalité sur le terrain reste plus nuancée. Comme dans beaucoup de pays européens où la réglementation n'est pas claire, les fleurs CBD et les pré-roulés de chanvre continuent d'être vendus dans les magasins comme :

  • "Objets de collection"

  • "Produits décoratifs"

  • "Usage aromatique"

  • "Pas destiné à la consommation humaine"

Cette solution juridique bancale ne satisfait personne :

❌ Pour les producteurs sérieux : impossible de communiquer honnêtement sur leurs produits, de valoriser leur savoir-faire, de garantir la traçabilité et la qualité.

❌ Pour les consommateurs : flou total sur l'usage, le dosage, la légalité réelle. Obligation de jouer à cache-cache avec des étiquettes mensongères.

❌ Pour les autorités : incapacité à contrôler efficacement le marché, prolifération de produits non contrôlés, impossible à taxer correctement.

❌ Pour l'image du secteur : assimilation à un marché gris, peu professionnel, qui freine les investissements sérieux.

1. Portugal et CBD : chronique d'une fermeture annoncée

1.6. Pourquoi cette fermeté sur le CBD alors que le Portugal est si progressiste sur les drogues ?

C'est LA question qui surprend tous les observateurs. Comment un pays qui a révolutionné la politique mondiale des drogues peut-il être si strict sur un cannabinoïde non-psychoactif ?

Plusieurs explications possibles :

1. L'approche médicalisée portugaise La philosophie portugaise en matière de drogues repose sur la médicalisation : les substances psychoactives relèvent du domaine de la santé, pas du commerce récréatif. Dans cette logique, même un cannabinoïde non-psychoactif comme le CBD devrait passer par le circuit médical s'il provient du cannabis.

2. La pression européenne Le Portugal ne veut peut-être pas être accusé de laxisme par ses partenaires européens. Avoir révolutionné la politique des drogues en 2001 était déjà audacieux. Ouvrir maintenant un marché CBD récréatif pourrait être perçu comme "too much" par Bruxelles.

3. La volonté d'éviter le chaos réglementaire Les autorités portugaises ont peut-être observé le chaos qui règne dans d'autres pays européens avec le CBD : législations floues, produits non contrôlés, conflits juridiques permanents. Plutôt que de s'engager dans cette voie hasardeuse, elles préfèrent maintenir une ligne claire : médical ou rien.

4. La protection du modèle médical Le Portugal a investi lourdement dans la création d'un secteur cannabis médical de qualité. Autoriser un marché CBD parallèle "bien-être" pourrait fragiliser ce modèle et créer de la confusion dans l'esprit du public.

5. La question de la taxation Contrairement à d'autres pays qui voient dans le CBD une opportunité fiscale (modèle belge de taxation tabac), le Portugal semble considérer que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Les revenus fiscaux potentiels ne justifient pas les complications réglementaires.Dans les faits ? Une taxation si forte qu'elle a littéralement tué le développement du secteur CBD légal. Les producteurs et commerçants se sont retrouvés étouffés, incapables de rivaliser avec le marché noir ou les vendeurs en ligne non taxés.

2.2. La tentation fiscale des États

Plusieurs pays européens (Luxembourg, Estonie, Pologne, Autriche) ont suivi en taxant les fleurs CBD ou en les considérant comme substituts du tabac. L'argument ? Contrôler le marché et générer des revenus fiscaux.

Le problème de fond : Cette approche assimile le CBD au tabac, alors qu'on cherche précisément à démontrer ses vertus thérapeutiques potentielles. C'est comme taxer une tisane de camomille au même titre que les cigarettes sous prétexte qu'on peut la fumer.

2.1. Le modèle belge : un échec cuisant

La Belgique a été pionnière en avril 2019 en réglementant les fleurs de chanvre (<0,2% THC) comme "produit du tabac". Sur le papier, ça semblait cohérent : taxation claire, contrôle qualité.

Dans les faits ? Une taxation si forte qu'elle a littéralement tué le développement du secteur CBD légal. Les producteurs et commerçants se sont retrouvés étouffés, incapables de rivaliser avec le marché noir ou les vendeurs en ligne non taxés.

2.2. La tentation fiscale des États

Plusieurs pays européens (Luxembourg, Estonie, Pologne, Autriche) ont suivi en taxant les fleurs CBD ou en les considérant comme substituts du tabac. L'argument ? Contrôler le marché et générer des revenus fiscaux.

Le problème de fond : Cette approche assimile le CBD au tabac, alors qu'on cherche précisément à démontrer ses vertus thérapeutiques potentielles. C'est comme taxer une tisane de camomille au même titre que les cigarettes sous prétexte qu'on peut la fumer.

2. L'Europe et la taxation du CBD : le piège belge

La France durcit massivement en 2025

Depuis le 1er juillet 2025, il est interdit de fumer dans de nouveaux espaces extérieurs en France : plages, parcs et jardins publics, abords des écoles (périmètre de 10 mètres), abris de bus, bibliothèques, piscines et installations sportives Service-publicLegifrance.

Cette interdiction s'applique désormais aussi aux stations de ski : pistes, remontées mécaniques, files d'attente, avec des amendes de 135€ pouvant aller jusqu'à 750€ DemotivateurFrance Bleu.

L'Europe suit le mouvement

Depuis le 1er janvier 2025, la Belgique a élargi l'interdiction de fumer aux parcs d'attractions, plaines de jeux, terrains de sport, avec un rayon de 10 mètres autour des entrées d'écoles, hôpitaux, crèches et bibliothèques.

3. Fumer sera bientôt interdit partout : l'absurdité de la position "produit fumé"

Le non-sens économique

Réfléchissons deux secondes : pourquoi accepter une taxation équivalente au tabac pour un usage qui sera interdit :

  • ❌ Dans les rues et espaces publics

  • ❌ Sur les plages en été

  • ❌ Dans les stations de ski en hiver

  • ❌ Aux abords des écoles, bibliothèques, installations sportives

  • ❌ Dans les parcs et jardins

Il ne restera que le domicile privé.

Ma vision est claire !!!
"Se battre pour faire reconnaître le CBD comme "produit du tabac" pour le taxer lourdement, c'est scier la branche sur laquelle on est assis. Aucun intérêt commercial, aucune cohérence avec l'image bien-être du produit."

C'est là où l'approche artisanale et terroir prend tout son sens. Le cannabis cultivé en altitude à 1000m dans les Alpes en agroécologie, comme on le fait à Hempereur-CBD, ce n'est pas un vulgaire substitut de tabac. C'est un produit noble qui mérite des usages nobles.

La vaporisation : la voie de la raison

La vaporisation chauffe le CBD entre 150 et 210°C, contre 400-500°C pour la combustion, évitant ainsi la production de goudron et de substances cancérigènes présentes dans la fumée Royal Queen SeedsCanna Vapos.

La biodisponibilité du CBD vaporisé atteint environ 20%, contre seulement 8% par ingestion, avec des effets quasi instantanés et une préservation des terpènes et cannabinoïdes Deli HempLe Lab du Bonheur.

→ Voir notre guide complet sur la vaporisation du CBD (nouvel onglet)

4. Le cannabis mérite mieux : vaporisation, décarboxylation et gastronomie

La décarboxylation : la clé de l'usage culinaire

La décarboxylation consiste à chauffer les fleurs CBD à 100-120°C pendant environ 60 minutes pour transformer le CBDA en CBD actif Pure Extract CBDSaveurs CBD. C'est une étape indispensable pour profiter pleinement des cannabinoïdes par voie orale.

De nombreux chefs en Europe utilisent déjà le CBD en cuisine, avec son goût légèrement herbacé qui se marie parfaitement à de nombreux ingrédients, tout en apportant ses propriétés nutritionnelles CBD BlogCDUCBD.

→ Guide complet de décarboxylation du CBD (nouvel onglet) → HempLab : calculateur de décarboxylation (nouvel onglet)

Le cannabis en cuisine, c'est :

  • Des infusions avec matières grasses (beurre, huile)

  • Des pâtisseries (brownies, cookies, avec dosage précis)

  • De la gastronomie salée (vinaigrettes, marinades, sauces)

  • Une biodisponibilité maîtrisée grâce aux lipides

Parlons maintenant du vrai problème : pendant qu'on débat pour savoir si les fleurs CBD doivent être taxées comme du tabac, le marché se fait envahir par des produits synthétiques dangereux.

L'explosion des néo-cannabinoïdes

Les cannabinoïdes de synthèse représentent le plus grand groupe de substances suivies par le système d'alerte européen, avec 169 cannabinoïdes différents signalés entre 2008 et 2016 CBDOOEUDA.

Après l'interdiction du HHC en 2023, puis du THCP, H3CBN, HHCPO en 2024, de nouvelles molécules apparaissent constamment : THM, THCN, MCPN, MCPB... Des noms barbares pour des produits dont personne ne connaît vraiment la composition.

Des risques sanitaires graves

La consommation de cannabinoïdes de synthèse peut entraîner des vomissements, pertes de connaissance, comas, convulsions, paranoïa, anxiété, hypertension artérielle, tachycardie, voire insuffisance rénale ANSM.

En France, entre 2019 et 2022, quelques dizaines de cas d'intoxications étaient recensés chaque année, contre près de 200 en 2024 Assemblée Nationale.

5. Le danger des cannabinoïdes de synthèse : quand le flou législatif devient toxique

Qui profite du flou législatif ?

Ces débats sans fin qui rabaissent le CBD et maintiennent l'incertitude ne profitent qu'aux trafiquants et aux vendeurs de produits synthétiques douteux.

Pendant qu'on se demande si les fleurs CBD doivent être taxées comme du tabac, les vrais problèmes prospèrent :

  • Des produits sans traçabilité

  • Des compositions opaques et changeantes

  • Des prix cassés qui tirent tout le marché vers le bas

  • Aucune garantie sanitaire

Les producteurs sérieux, transparents, qui cultivent en terroir avec permaculture et traçabilité complète ? Ils se retrouvent coincés dans un carcan réglementaire absurde.

La décision portugaise, aussi frustrante soit-elle pour les opérateurs, a au moins le mérite de la clarté : le cannabis CBD y sera médical ou ne sera pas.

Mais elle révèle surtout l'impasse dans laquelle s'enferment les pays qui persistent à vouloir positionner le CBD comme produit fumé taxé comme le tabac.

Ce qu'il faudrait faire

1. Abandonner l'angle "produit fumé"

  • Fumer sera interdit partout d'ici 5 ans (plages, parcs, stations de ski, rues...)

  • La taxation tabac tue toute rentabilité (cf. modèle belge)

  • Ça nuit à l'image bien-être du CBD

2. Valoriser les usages nobles

  • Vaporisation : biodisponibilité optimale, zéro toxicité

  • Cuisine/pharmacopée : avec décarboxylation maîtrisée

  • Cosmétique : application locale

  • Infusions : consommation douce

3. Tracer et contrôler sérieusement

  • Interdire les cannabinoïdes de synthèse au niveau européen

  • Imposer la traçabilité complète (de la graine au produit fini)

  • Valoriser les productions en terroir, artisanales, transparentes

4. Fiscalité cohérente

  • Taxer comme complément alimentaire ou produit de bien-être

  • Différencier clairement du tabac

  • Soutenir les producteurs locaux, en agriculture raisonnée

Le modèle Hempereur-CBD

C'est exactement cette philosophie qu'on défend à Hempereur-CBD :

  • Altitude 1300m : terroir unique, comme le Beaufort de mon père

  • Permaculture : respect total de l'environnement

  • Traçabilité complète : du semis à la vente, chaque lot est documenté

  • Pas de marketing bullshit : on dit ce qu'on fait, on fait ce qu'on dit

  • Valorisation intelligente : vaporisation, décarboxylation, cuisine

Le cannabis CBD mérite mieux qu'une taxe tabac et qu'une interdiction généralisée dans les lieux publics. Il mérite d'être reconnu pour ce qu'il est : un produit noble, aux propriétés intéressantes, qui doit être consommé intelligemment.

6. Conclusion : Pour une vision cohérente du CBD en Europe

💬 Et vous, qu'en pensez-vous ? Faut-il taxer le CBD comme du tabac alors qu'on cherche à démontrer ses vertus thérapeutiques ? Partagez votre avis en commentaire.

Article mis à jour le 28 novembre 2025 | Rédaction : Hempereur-CBD | Sources citées dans l'article